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lorenzowrote:
tres bon et beau blog ! vraiment reussi !
jy passe un bon moment , bonne continuation !
July 15
super design ...
 
un plaisir à lire ...
 
 a bientot ...
July 4
Isa des Boiswrote:
blog qui interpelle....bien écrit ma foi....je repasserai !
bye !
Isa
Mar. 24
February 17

Migration

 

Pour quelque chose de plus représentatif de sa tête, et pour plus de liberté,

 

~ SoMetHiNg in My HeAd ... ~ FeeL ... ~

migre vers Blogspot.

 

Photobucket

 

En espérant vous y retrouver !

 

http://strange-head.blogspot.com

 

August 08

Cam et N'ico se retrouvent dans un after de merde à Barcelone

 

Petit Roman Photo fait par ma Came chérie que j’aime ! roman photo 1/2roman photo 2/2

July 04

Histoires de moustiques

 

admirez l'artiste !

 

C’est la saison, alors je vais en profiter pour vous publier deux p’tites histoires de moustiques, deux brouillons que je ne finirai probablement jamais… Le premier a été écrit à Frossay, et l’autre alors que j’étais encore sur Nantes !

 

Sans titre

 

Dans une maison en pleine cambrousse, entourée de champs à perte de vue, une vingtaine de cadavres encombrait le sol. « BZzzZzzZZzzzzZZZZZZzzzzzz ». « SPLAFF ». Le torchon s’écrasa sur la table manquant sa cible. Mais l’appel d’air qui s’en dégagea projeta vivement le couple de mouches, en plein accouplement, qui parcourait la pièce dans tous les sens mettant à bout de nerfs l’occupant des lieux, dans une toile d’araignée. C’est alors que la bête surgit, se faufilant à pleine allure sur son fil et agitant ses mandibules, pour embobiner la proie qu’un autre prédateur lui avait maladroitement fait grâce. N’icolas hésita un instant, allait-il laisser agoniser ces deux …
 

Brûlé au second degré

 

Bordel ! J’ai mal. J’ai mal ! Je suis vraiment trop con ! J’ai cette douleur que rien ne peut soulager, et je suis là, je n’arrête pas d’y penser… J’essais de trouver un moyen de combler ce manque, je bouffe, je fume, je bois, et bien d’autres choses… Je sors, j’essais de tenir et de suivre les conversations, je ris,  j’essais de penser à autre chose, mais c’est toujours là, en moi, et moi je suis ailleurs, je suis dans ma douleur. Sur ce coup là, j’ai vraiment été trop stupide. Tel un pauvre moustique débile, j’ai foncé en plein sur l’ampoule. Ça tenait chaud, ça me donnait un horizon, alors… Enfin, ça me faisait surtout rêver ! Ça faisait tellement longtemps, et c’est tellement rare avec moi… Pourtant je savais très bien vers quoi j’allais. Mais je crois que j’ai pensé être blindé, que ça ne me ferait pas mal… J’ai voulu penser que comme j’étais déjà tombé, je ne sentirais plus rien. Mais quand on tombe, ça fait toujours mal, le truck c’est que d’une chute on apprend éviter la prochaine, et je le sais bien. Et quelque part, ça m’est tombé dessus ! C’est vrai, après tout, c’est pas moi qui l’ai allumée cette ampoule ! Au début j’avais décidé de tailler ma route, j’voyais très bien ce que c’était moi, la couleur était annoncée. Mais cette lumière est réapparue en plein milieu de mon chemin, ça m’a ébloui les mirettes, j’ai perdu le contrôle et je me suis laissé aller… Et puis c’était dans ma tête, c’est dans la tête que tout se passe d’façons ! C’est ça qui fait mal aussi ! Bordel !

Enfin j’ai commencé à sentir ma douleur, et j’me suis arrêté juste à temps. J’m’en sors brûlé au second degré. Ça aurait pu être bien pire ! Une égratignure, ça passera vite !

 

(petite dédicace à Sheila pour celui-ci, et à tous ceux qui s’y reconnaîtraient)

 

 

I'm free

 

N'icoCamille

 

 

“Let the music make you free be what you wanna be”  lalalalaaaalaaaaaaaaaaaaaaa... Je n’aime pas particulièrement J-Lo mais j’aime en particulier “Let’s get loud”, et je me déchaîne sur cet air chaque fois que ma vie s’apprête à changer d’air.

Voilà dix mois que je suis installé à Paris pour quitter Nantes, et voilà sept mois que Camille (so my best friend) a quitté Nantes pour Barcelone. Cette formule a ses raisons.

Je veux faire péter ma bouteille de champagne au champ de Mars sous un soleil frappant !

Je veux sous les étoiles de Montmartre, et sur les lueurs de la Capitale, boire ma Heineken !

Je veux lécher la mousse d’un macchiato, déposée sur mes lèvres, à la terrasse d’un Starbuck, ombragée par l’immensité des buildings de La Défense qui l’entoure, après un bon ciné !

Je veux me ruiner le long des Champs Elysées et me vautrer épuisé contre l’Arc de Triomphe !

Et faire la même contre l’Opéra après avoir dévalisé le Printemps et les Galeries !

Et encore la même contre l’Hotel de Ville après avoir parcouru la rue Rivoli !

Et encore et encore le bras submergé de sacs !

Je veux me plomber le bid’, au crépuscule d’un soleil, sur les terrasses du village de Bercy avant de me retaper un UGC ciné !

Je veux, avec une haleine de Jet 27, faire la tournée des bars du marais pour courir aux Bains, puis au Queen, puis à l’Under, puis et enfin au Red Light !

Je veux faire toutes les autres choses géniales que je n’aurais pas eu le temps de faire !

Et je veux, enfin, me poudrer le nez avec les personnes géniales que j’ai rencontré, sur my mirror star de ma table basse, et ainsi remplir mes murs d’une dernière émotion pour dire « au revoir » (pas adieu) à Paris avant de m’envoler haut, très haut. (Je plaisante, N’ico & drugs stories, c’est terminé !) « it’s just a pride baby, come on ! »

Comme ça, je vais rejoindre avant la fin de l’été, pour une durée indéterminée, Camille à Barcelone (si tout se passe bien).

 

=> Le 8/07/08 : Projet mal barré. J’aurais pas dû écrire toutes ces conneries ça m’a porté la poisse.

 

 

    

March 23

Nothing and more...

 

Nothing

 

 

Plus de la moitié des gens vivent à coté de la plaque, dans un gros n’importe quoi qui a un sens à leurs yeux, ils me font pitié et en même temps je les envie. Je me demande comment ils font, j’ai l’impression d’être le seul à me torturer avec des questions tordues.

La réalité n’est faite que d’artifices en lesquels il faut avoir foie pour les manier afin qu’ils nous apportent cette satisfaction, satisfaction qui est notre seul moteur. On dit que les hommes pensent avec leur bite, moi je dis : l’Humanité toute entière est menée par la jouissance. Tout ce que vous faites, vous le faites pour vous soulager, vous sentir moins mal, ou mieux et encore mieux. Mais réfléchissez un peu au sens de ce que vous faites, au sens le plus profond, et vous verrez que ce n’est rien d’autre que le but de vous procurer une sensation particulière. Nan la plupart des gens préfèrent se voiler la face, et c’est normal, il faut se voiler la face pour continuer d’y croire, d’avoir foie en la stupidité de nos vies, et penser que l’on contrôle tout au lieu de penser que nous sommes contrôlés par cette soif de jouissance.

Tout est cyclique, ça tourne en rond à n’en plus finir, pouah j’ai le tournis à force d’y penser, j’ai la nausée. L’univers est un serpent qui se mort la queue.

Je ne sais même plus ce que je pense parce que nos pensées sont l’influence de ce qui nous entoure et nous traverse dans nos vies. Et nous pensons tous différemment et nous sommes tous autant persuadés les uns que les autres d’avoir raison. Mais il n’y a pas de point de vue qui vaille plus qu’un autre, alors on estime que l’opinion générale est la meilleure. Le problème c’est que ce n’est qu’un point de vue fictif qui ne sert qu’à arranger la majorité des personnes.

Et pour la plupart nous rêvons d’un monde égal, pour pouvoir se regarder dans une glace ou jubiler sans culpabilité, mais si nous étions tous pareils nous n’aurions plus de raisons de nous satisfaire de quoi que ce soit, et donc plus de raisons de vivre.

Des fois je suis fasciné par le monde, par l’immensité d’un système qui nous relie tous, par ce que nous pouvons ressentir, enfin je ne saurais pas vraiment le décrire mais en gros l’immensité d’un système qui me dépasse et pourtant auquel je me sens appartenir. Et puis des fois je suis horrifié par la pensée que nous sommes finalement tous seul parmi les autres et que si demain je devenais en incapacité d’éveiller des sensations, de susciter des envies et des intérêts, je serais vraiment seul, car nous fonctionnons par intérêt.

Certains pensent que la douleur s’évalue en fonction de sa position sur terre, moi je pense que la douleur s’évalue en fonction de la profondeur de notre chute. Et si vous avez si mal pour ces gens qui touchent le fond, c’est parce que vous imaginez la douleur que vous ressentiriez si vous tombiez jusque là. Mais si vous étiez né à leur place, vous ignoriez tout de ce qui vous satisfait aujourd’hui et vous ressentiriez les choses différemment. La douleur ne peut excéder un certain degré sinon vous y mettez fin en mettant un terme à votre vie. La vraie douleur, c’est croire que l’on est incapable de jouir encore une fois.

Moi je ne sais plus d’où je suis tombé, mais je crois que dans ma chute, j’ai entraîné une bonne partie de mes illusions, mes idéaux… Et je ne sais plus qui je suis, ce que j’ai vécu (mes souvenirs sont toujours là, mais j’ai perdu toute l’analyse que j’en avais, je ne sais plus ce qui prédomine et j’ai l’impression qu’il m’en manque), ce que je veux et où je vais. Il y a même de plus en plus de choses qui me laissent indifférent, dont j’ignore si je les aimes ou pas, parce que finalement les goûts, ce n’est que l’éveil des sensations que telle couleur, telle forme, telle saveur, telle odeur, tel son, tel … nous évoque de par nos vécus différents. Et alors je ne sais plus ce que je pense. Ma tête est quasiment vide, quasiment parce que sinon je ne serais pas là à vous écrire. Plus rien n’a de sens et je suis là, perdu, à continuer de faire ces choses que je trouve sans aucun sens, dans l’espérance de me faire une raison et de pouvoir jouir à nouveau sans artifices. Dans quelques jours je regretterais d’avoir écris ça, je serais dans une philosophie plus épicurienne, à me faire du bien dans des petits plaisirs tout con sans réfléchir, ou d’une autre manière qui me fait du bien et me contraint à ne plus réfléchir, et puis ce sentiment reviendra à nouveau. C’est pour ça qu’il fallait que je l’écrive.

 

and more …

 

J’ai la gerbe, j’ai quelque chose à vomir, mais je ne sais pas quoi. C’est bloqué dans ma gorge, ça m’étouffe et c’est à cause de la chaleur insoutenable sans lumière et des odeurs nauséabondes, de toutes ces têtes blasées, de ce putain de métro qui me traîne au boulot. Je ne sais même pas vraiment pourquoi j’y vais, mais de toutes façons j’ai rien de mieux à faire et puis je ne suis pas capable de complètement lâcher prise. J’ai trop peur de la mort, et je n’ai jamais vraiment voulu mourir, pas tant que je ne saurais pas pourquoi, qu’est-ce qui me rend si mal ? Mon désir le plus fort est seulement de n’avoir jamais existé, si loin que je m’en souvienne, je me rappelle en vouloir terriblement à mes parents de m’avoir mis au monde, de fermer les yeux en espérant disparaître, parce que vivre c’est trop dur et mourir aussi. Et ça l’est encore plus quand on se sent mal sans savoir pourquoi alors que des milliers de personnes ont des raisons bien plus forte et concrètes d’être malheureuses. J’ai la culpabilité de me morfondre sans raisons apparente, et encore plus d’envier ces gens qui ont une raison concrète d’être désespérés, une raison terrible qui les autorise à se sentir victime ou coupable, et sur laquelle ils peuvent rejeter tout leur mal-être. Moi je pourrais dire que c’est dû à mon enfance, à mon mal d’amour, à ma vie minable, mais je n’en suis pas vraiment convaincu, il me manque une certitude. Alors je suis là parce que je n’ai pas le choix, et je continue de m’accrocher faiblement, en attendant… Je vais servir ces riches, ces célébrités, ces émirats, les voir dépenser 3 fois le montant de mon loyer comme j’achète mon paquet de tabac, pour payer mon loyer. C’est tellement loin de ma philosophie, de mes valeurs et convictions, c’est tellement loin d’être le métier de mes rêves. Mais en même temps, c’est quoi mes valeurs et mes convictions, c’est quoi ma philosophie, c’est quoi le métier de mes rêves ? En même temps j’ai toujours trouvé mon plaisir dans la superficialité parce que le bonheur n’a pas de sens, c’est un sentiment de bien être auquel on se laisse aller aveuglément, bercé d’illusions. Et surtout, en même temps, j’y trouve de la paix, je gère mon corner tranquille, sans personne à me donner d’ordres, et sans donner d’ordres à personne. J’ai une dent contre l’autorité, et donner des ordres me renverrait une image de moi-même que je ne supporterais pas. Enfin j’y arrive, Saint Sulpice, et j’espère pouvoir, en sortant de la bouche de métro, respirer une bouffée d’air qui chasse ma nausée. Mais rien n’y fait, le beau temps qu’il fait me parait tellement décalé avec mon état d’esprit, la chaleur si sèche, que cela m’étouffe et m’écoeure encore plus. Me voilà à Saint-Germain-des-prés, ce « beau quartier » que je trouve si fade, avec tout ces gens qui se croient tous plus au dessus de tout le monde les uns que les autres, alors qu’ils sont complètement à côté de la plaque. Toute cette bourgeoisie coincée du cul. J’ai une dent contre les bonnes manières et les apparences.

  

July 16

N'ico WALKS

 

On est à J-3, et je vais faire un petit récapitulatif de cette année

C’était l’été dernier, une crise a encore éclaté. Il en ait apparu qu’il n’avait finalement toujours rien compris, et sans un mot, sans une explication, j’ai, une fois de plus, coupé les ponts avec « papa ». De cela, des souvenirs intrigants pour certains, douloureux pour d’autres, des souvenirs enfouis ont refais surface avec des questions pénibles

C’est peu de temps après que j’ai commencé à serrer des dents régulièrement. Peut-être pour ce qui précède, peut-être pour ne plus penser, peut-être parce que c’était sous mon nez, peut être par un mal être général, mais sûrement parce que de toutes façons j’en avais plus rien à foutre.

Sentimentalement, moi qui étais devenu insensible à tout charme, je suis depuis l’été dernier abonné au coup de foudre, mais il ne s’en suit rien d’intéressant pour l’instant…

Courant Mars j’ai emménagé avec Camille. Ça a duré deux semaines. Conclusion : les meilleurs amis ne sont pas forcément les meilleurs colocs.

Puis ayant suffisamment d’économies pour partir sur Paris, j’ai donné ma démission chez André, qui fut effective le jour de mes 20 ans, le 27 mai. Une semaine plus tard, les yeux et le teint jaune, incapable de sortir un pied de mon lit, j’ai flippé d’avoir choppé une hépatite… Mais (ouf) les analyses révèleront que c’est en fait une mononucléose hépatique. Pendant ce temps je décroche un premier entretien professionnel sur Nantes, puis sur Paris. Sortant de ce dernier qui se conclu positivement, avec le 9 juillet pour date d’embauche, je manque de dévaler les escaliers du métro et dans un faux mouvement me luxe l’épaule gauche (déjà luxé 2 ans plus tôt par ma chère belle-mère)… Après négociation, je commencerai le 20 Juillet.

Parallèlement, ma mère et son copain ayant acheté une maison encore inachevée, nous avons emménagé provisoirement (surtout pour moi) chez son mec, à Frossay city, le trou du cul du monde (là où l’on ne connaît pas les distributeurs de billets ! grrr), à ¾ d’heure de Nantes, sans liaison ferroviaire, et sans cars.

Mais nous sommes donc à J-3 du jour J où je vais enlever mon bandage, prendre un aller simple destination Paname, me faire une carte RATP, et visiter plusieurs logements, haut perché pour la plupart, une envie d’avoir la tête dans les nuages (actuellement elle est au raz du gazon). [ je suis un garçon d’appartement ]

En attendant de trouver mon 20m², je vais loger dans le loft de mon oncle, merci tonton (qui vas aussi se porter garant pour mon futur logement) !

Voilà, je crois que c’est tout… Ah si j’ai aussi paumé mon appareil photo récemment… snif !

J’aurais aimé avoir le temps d’écrire tout ça de manière moins récapitulative, mais je ne l’ai pas, et je n’ai pas le recul non plus, alors disons que c’est une mise à plat. J’ai plein d’idées d’articles, mais j’attends d’être chez moi, bien installé et en phase avec moi-même…

Sur ce, I’m walking again, et suite au prochain épisode.

PS du 17/07 : Je me suis également inscrit au DAEU au cas où mon projet échouerais

 

June 15

La MaChiNe à vOiR DedAnS La TêTe

A défaut de n’avoir su me présenter et faire un autoportrait auparavant, je vous donne les résultats d’un test de personnalité que j’ai fais et que je vous invite à faire [bilan de personnalité].

Je me retrouve bien dedans, et mes proches l’ayant lu également. Il donne pas mal d’explications à nos comportements dont nous n’avons pas toujours conscience.
Malgré qu’il soit long, je l’ai déjà rétréci presque de moitié, et je n’ai pas voulu cacher l’aspect complet du dossier. Lira qui voudra.

 


 

La construction de votre personnalité

 

Vous avez pu vivre une enfance comprenant des moments pénibles, et été témoin de choses difficiles. Vous vous êtes dit que vous ne méritiez pas de souffrir et que, quoi qu'il arrive, vous seriez heureux dans la vie.
 
Votre personnalité s'est bâtie sur la volonté inconsciente de fuir la souffrance, de chercher le bonheur coûte que coûte, de trouver tous les moyens possibles pour positiver l'existence et prendre du plaisir dans la vie.
 
En résumé les événements qui ont constitué votre enfance vous ont finalement donné des impressions qui se sont progressivement ancrées en vous :
 
                                            - "Je ne dois pas souffrir"
     - "Mon attention doit se porter sur le positif"
 
      - "Je dois éviter ce qui pourrait être pénible ou ennuyeux"
                                            - "Tout va bien"
 
Vos valeurs
 
De ces croyances découlent certaines de vos valeurs. Parmi elles nous pouvons citer :
 
 
                                            - Le bonheur, la joie de vivre, le plaisir

                                            - La liberté

                                            - Le choix, la diversité

                                            - L'action, le mouvement, l'aventure

                                            - L'estime de soi, et l'importance d'avoir une image valorisante

 

Bien sûr vous avez encore d'autres valeurs. Mais celles que nous venons de citer sont étroitement liées à la construction de votre personnalité.
 
 
Manifestations générales de votre personnalité
 
 
Une attention tournée vers le positif
 
C'est l'expression directe de votre croyance selon laquelle "Tout va bien".
Vous observez le monde à travers un filtre qui vous permet la plupart du temps de voir surtout le côté positif des choses.
C'est évidemment une stratégie efficace et utile pour se sentir bien dans beaucoup de circonstances.

La recherche du plaisir

 

Votre deuxième stratégie consiste à vous diriger vers les plaisirs de la vie et tout ce qui peut vous stimuler intellectuellement et émotionnellement.
Ainsi vous êtes probablement en quête de nouveauté, de découvertes, d'aventure,  d'évènements intéressants, de rencontres passionnantes et enrichissantes, d'excitations de toutes sortes. Vous êtes d'une certaine manière un épicurien.

Un esprit orienté vers le futur

 

Vous avez la particularité de savoir profiter pleinement de l'instant présent et, lorsque surviennent des difficultés ou des déceptions, de vous tourner vers l'avenir pour y trouver des considérations plus positives.
Vous êtes ainsi capable de remplacer le ressenti d'un présent ennuyeux ou désagréable par l'excitation d'une vision d'avenir attrayante.
 
Cette troisième stratégie est, elle aussi, très efficace pour se sentir bien. Elle peut avoir pour vous plusieurs effets :
 
 
- Elle vous permet vraisemblablement de rebondir rapidement d'une situation de déception

- Elle vous permet de développer une grande créativité : les idées nouvelles ne se trouvent guère dans le présent et vous savez en vous projetant dans l'avenir rêver de solutions créatives.

- Elle pourrait vous amener à ne pas traiter le fond du problème si vous vous contentez de passer à autre chose en ignorant sa réalité.

 

Un esprit créatif et rêveur
 

Vous avez une propension naturelle à rêver et à imaginer des projets. Vous imaginez leur réussite et vous ressentez déjà la joie qu'elle vous procurera.

Vous trouvez votre plaisir au moins autant dans l'imagination que dans la concrétisation des projets.
La seule limite de cette tendance est qu'elle pourrait vous amener parfois à vous contenter de rêver de certains projets sans éprouver le besoin de les réaliser vraiment.

Un tempo interne très rapide

 

Par tempo interne nous entendons le rythme qui anime vos pensées intérieurement.
La raison d'être de cette faculté est psychologique : elle vous permet inconsciemment de quitter quasi-instantanément une émotion désagréable en déplaçant rapidement votre attention sur autre chose.
C'est pourquoi vous êtes capable de passer en un clin d'œil d'une pensée à une autre, d'un sujet à un autre, et même d'une action à une autre.
C'est ce qu'on pourrait appeler un "zapping" de la souffrance, qui s'est aujourd'hui généralisé en habitude de l'esprit.
 

Le refuge dans l'action

 

Vous pouvez inconsciemment craindre que l'inactivité favorise l'émergence de certaines émotions dont vous ne voulez pas.
L'action peut ainsi vous permettre de ne pas ressentir ces émotions qui pourraient se manifester si vous leur laissiez le temps d'apparaître.
Vous êtes donc probablement quelqu'un d'actif, qui reste rarement sans rien faire, et qui ne s'ennuie jamais.

La rationalisation

 

La rationalisation est un processus mental basé sur l'intellectualisation d'éléments émotionnels. Elle vous permet de donner un sens rationnel à un vécu affectif.
Vous prenez du recul, en position d'observateur, et vous cherchez à comprendre de façon logique et concrète des expériences se rattachant au domaine de l'émotionnel.
Lorsque vous voulez résoudre une souffrance interne, c'est à votre mental que vous allez faire appel : par exemple en parlant de votre problème, ou en réfléchissant à des solutions. D'autres personnes à votre place écouteraient leurs émotions ou se fieraient à leur instinct.
En cas de tension émotionnelle avec d'autres personnes, vous cherchez des explications rationnelles à ce qui se passe, en trouvant des raisons logiques à leurs comportements.
Si l'on vous fait des reproches vous pouvez parfois utiliser l'humour (processus mental) pour désamorcer la situation, ou encore prouver de façon logique que vous n'êtes pas responsable de ce qu'on vous reproche.
Rationaliser vous aide donc à vous protéger, n'étant pas sous le contrôle de vos émotions.
Ce mécanisme de rationalisation peut aussi s'enclencher pour éviter une déception. Par exemple si les premiers résultats obtenus suite à la réalisation d'un projet sont décevants, vous pouvez en un instant trouver une raison apparemment "rationnelle" qui justifie ces résultats et prouve, à tout le monde mais aussi à vous-même, qu'il ne faut pas s'inquiéter. C'est d'ailleurs un excellent moyen de se voiler la face...

L'orientation Options

 

Vous disposez d'une facilité particulière à vous donner des choix multiples dans toutes situations.
Beaucoup de gens pensent qu'il n'existe qu'une seule bonne manière de faire quelque chose.
Vous fonctionnez très différemment. Vous refusez de rester dans une seule direction, car vous ne supportez pas de vous sentir coincé, enfermé. Alors à chaque étape d'un processus, vous vous offrez des choix en envisageant différentes options possibles. Ces choix vous permettent de rebondir d'une direction à une autre. Inconsciemment cela vous permet de vous réserver la possibilité de fuir les passages désagréables pour aller vers ce qui est plus attrayant. L’attrayant, c'est peut-être la nouveauté, et non pas le processus écrit d'avance qu'il faut suivre rigoureusement.
 
On retrouve ce phénomène lorsqu'on analyse la source du plaisir de chacun dans un projet : alors que beaucoup de gens trouvent leur plaisir dans l'atteinte du but final, vous, vous trouvez probablement le vôtre à chaque étape intermédiaire, dans les choix que vous vous offrez.
 
D'autre part ce mécanisme a aussi pour but inconscient de vous permettre de fuir l'ennui.
 
Concrètement, cela peut vous amener à adopter les comportements suivants :

-Vous ne restez pas figé sur un point de vue : vous savez changer d'avis.

- Vous pouvez avoir parfois un peu de mal à vous concentrer.

 

Il vous rend :
- Créatif
- Polyvalent 

Relation aux autres

 

Vous êtes quelqu'un dont le charme agit rapidement sur son entourage.
Vous aimez parler, converser, échanger des idées, écouter des opinions différentes des vôtres, les analyser et débattre. On peut même dire que vous êtes plutôt bavard ! Très positif, boute-en-train, vous aimez rire et vous amuser : vous recherchez aussi le jeu dans vos rapports avec autrui.
Vous avez un impact favorable sur les gens et ils vous apprécient.
Votre goût pour l'aventure et votre esprit curieux vous poussent à aller spontanément vers les autres, et à rencontrer souvent de nouvelles personnes. C'est une façon inconsciente de ne pas tomber dans l'ennui ou la routine.
Quand vous faites connaissance, votre esprit se tourne probablement vers ce que cette personne peut vous apporter d'agréable : Est-ce par sa discussion, sa personnalité ? Est-elle drôle, intéressante, étrange ?...
Vous recherchez les relations égalitaires. En effet vous considérez les gens au même rang que vous.
Il est probable que vous soyez assez serein en abordant une personne détenant une forme d'autorité, car vous vous savez sûrement capable de l'influencer finement par vos paroles et vos abords sympathiques.
Vous êtes très à l'aise pour évoluer au sein d'un groupe. Et comme votre personnalité attire les gens, vous êtes probablement souvent bien entouré.
Vous savez désamorcer les conflits et les disputes en les minimisant ou en les tournant en dérision. Vous pouvez par exemple rebondir sur l'aspect comique du conflit ou de la situation épineuse.

Un ressenti ambivalent : assurance et doute

 

Il est sûrement important pour vous d'avoir une bonne opinion de vous-même, parce que le contraire pourrait induire un état interne négatif à l'opposé de ce que vous recherchez.
Vous êtes probablement conscient de votre supériorité sur certains points.
Vous vous entourez en général de gens dont vous savez qu'ils vous aiment : vous recherchez inconsciemment l'admiration d'autrui, surtout de la part de personne que vous estimez et que vous considérez comme étant importantes, intéressantes ou faisant partie d'une certaine élite.
Toutes ces raisons vous amènent peut-être à vous montrer content de vous.
Les gens peuvent vous voir très sûr de vous, disposant d'une forte estime de soi. Il est possible que vous soyez réellement sûr de vous, mais votre comportement extraverti peut parfois cacher une peur inconsciente des autres que vous masquez.
Votre belle assurance peut parfois disparaître si quelqu'un vous prouve que la compétence que vous affichez dans un domaine n'est pas réelle, ou si un évènement tel qu'un échec tend à vous le faire croire. Dans ce cas vous pouvez avoir l'impression que votre positionnement passe du sommet au bas de l'échelle.
Il se peut que vous sauviez la face par de l'humour, des paroles ou du charme, mais au fond de vous, vous pouvez alors avoir un léger sentiment d'infériorité.
Dans certains cas vous pourriez même passer par une phase de déprime et d'auto-dévaluation.
Ce mélange d'assurance et de doute propre à votre personnalité peut avoir comme conséquence de vous abstenir de lancer les projets qui vous tiennent le plus à cœur, ceux dont vous rêvez le plus au fond de vous, simplement par peur de ne pas être à la hauteur, par peur de l'échec.
 

Des qualités inhérentes à votre personnalité

 

Ainsi vous êtes, entre autres :
 
- Sociable
- Positif et optimiste
               - Pourvu d'un bon sens de l'humour
- Curieux
               - Imaginatif
- Doté d'un bon esprit de synthèse
               - Autonome
- Dynamique
- Idéaliste
- Capable de se promouvoir
- Capable de rebondir
- Novateur, notamment dans la recherche de solution
- Doté de facilités relationnelles

 

 

February 28

Une grande histoire... Episode 6 & 7

 
 
 
 
Si vous avez loupé le début, RDV aux épisodes précédents : (cliquez sur les liens)
   
               - Episode 5
 

 
 
Episode 6
 
Le lendemain, les équipes mobilisées pour résoudre cette affaire piétinaient au QG, quand un brigadier se précipita dans le bureau de Zac.
«      - Monsieur…
- On dit lieutenant, garçon !
- Lieutenant… Je vous amène un courrier posté anonymement, enfin, provenant d’une certaine Flora B.,  qui concerne directement l’affaire du labello killer.
- Merci brigadier Mounet. Vous pouvez disposer. »
Le messager, qui pensait passer favori en amenant cette lettre, fut déçu de comprendre, à la voix de Zac, qu’il resterait à jamais un zéro, un oublié du poste de police. Zac, lui, ouvrit avec précaution l’enveloppe du corbeau. Et sa surprise fut de taille lorsqu’il découvrit Dolce Mafioso aux côtés de son assassiné. Un autre détail n’échappa pas au lieutenant : ce que serrait dans ses bras Nicolas. Il n’y avait plus aucun doute, tout était logique, le gangster-clubber de la ville avait tué Colin, poussé par la rage de voir ce gueux porter des chaussures plus classes que les siennes. L’affaire semblait bouclée, et même si de gros points d’ombre régnaient dans cette histoire (pourquoi enfoncer un objet tranchant dans le cul des victimes, et pourquoi faire disparaître leurs organes génitaux…), Zac s’empressait de recevoir la gratitude de Mme Moreau pour avoir arrêté labello killer.
«      - J’ai résolu l’affaire ! Ramenez-moi Dolce Mafioso ici !
- Bien, lieutenant, se contenta de dire Derrick, qui, sirotant un thé, le regardait avec admiration. »
Il se leva, enleva les pantoufles de rigueur pour pénétrer dans le bureau de Zac, puis, rechaussé, se précipita dans sa voiture de fonction.
 
Episode 7
 
Nicolas dormait toujours. La dose ingérée la veille l’avait rendu KO. Mais des coups à sa porte le tirèrent de son sommeil. Péniblement, il s’avança jusqu’à l’entrée, mais quand il atteint la poignée, la porte vola en éclat, et il tomba sur le sol, à nouveau inconscient. Derrick passa le seuil du loft, lut ses droits à l’homme évanoui, puis le tira dans une fourgonnette. Il fit un tour dans la maison, et trouva les Dolce&Gabbana, qu’il comptait présenter comme pièce à conviction durant le procès. Le lieutenant Zac serait fier de son travail.

 
Suite au prochain épisode…
Vous avez une idée de la suite ?
 
February 19

TV

Clik Surpriz

  [pssst : cliquez sur la télé]

 
 
Vendredi c’était l’anniv’ à ma moman (42 ans), et ma sœur et moi nous lui avons offert la saison 1 d’Ally McBeal.
Ally McBeal c’est celle qui dit « Les hommes c’est comme les chewing-gums, quand tu les mâches longtemps ils n’ont plus de goût » et d’autres trucks comme ça… C’est celle qui achète un gel contraceptif comme un billet de loterie, en se disant « C’est possible. C’est vrai je pourrais très bien me promener, faire les boutiques et sans faire exprès je bousculerais un passant. On saurais au premier regard qu’on a le coup de foudre, qu’on est fait l’un pour l’autre tout les deux, et se serais comme Barbra Streisand et Omar Sharif, mais au lieu de chanter notre amour comme eux, on irait faire l’amour comme des fous sans réfléchir… ». Ally McBeal, c’est une avocate qui à travers ses procès, et ses aventures, se retrouve souvent confronter à essayer de sauver ses valeurs de l’Amour dans ce monde de fou. Mais c’est par-dessus tout une célibataire maladroite terriblement émotive et romantique.
Enfin, Ally McBeal, c’est beaucoup de soirées devant la télé en famille et c’est notre série number one à l’unanimité.
 
A la suite du classement il y aurait : Grey’s Anatomy, Urgences, FBI Portés Disparus, Desperate Housewives, Medium, Friends, New-York 911, …
Et pour mon classement personnel je rajouterais à ça : The L Word, NCIS, Les Experts, Numbers, Dark Angel, Buffy, … (Je crois que je n’en ai pas oublié)
 
Et vous votre télé, quand vous l’allumez, ça donne quoi ?
 
 
February 13

[ Pictures of my life ] Chapter 1

 
 
 
Je suis un bébé surprise né un bel après midi de printemps dans les années 80. On m’a appelé Nicolas, mais je crois que mes parents s’en sont voulu de me donner un prénom si courant en baptisant ma sœur d’un prénom beaucoup plus original : Avril. Enfin bref, je suis né à Nantes et j’y suis resté quelques mois le temps de faire mes premiers pas pour qu’ensuite ma mère me shoote aux médoc’ dans un avion qui nous amena à St Pierre, St Pierre de l’île de la Réunion. J’y suis resté jusqu’à mes 3 ans.
Là bas j’ai kiffé les ananas, les bananes, les kiwis, les meringues, les margouillats, le soleil, la plage… J’ai vu le papa Noël transpirer à grosses gouttes, j’ai manqué de me noyer trois fois, j’ai survécu à un cyclone, à un incendie de voiture aussi, je me suis ouvert en tombant de tricycle… Maman a failli faire un arrêt cardiaque une nuit où, réveillée par une envie de pisser, elle fit connaissance avec un scorpion… Papa aussi lors d’une baignade où il aperçu un aileron de requin, et quand il shoota dans une araignée grosse comme son pied qui laissa s’échapper un nuage de petites araignées qui deviendraient toutes aussi grosses…
C’était les années des jeans slim taille haute, des tee shirt extra larges fluos, des robes à fleurs, des escarpins vernis, des lunettes d’aviateur et maman n’échappait pas à la mode. J’étais très jeune mais il m’en reste quand même des souvenirs.  
 
 
Retour sur Nantes à mes 3 ans, dans un appart non loin d’une boite place Zola. Je passais presque tous les jours devant et j’ignorais alors que ce serait quelques années plus tard un de mes lieux fétiches. Un endroit où j’arriverais dans des états plus ou moins pitoyables, accompagné de charmantes demoiselles dans des états similaires, et de mon premier mec et de ceux qu’ont suivi, ou même célibataire, que j’y ferais connaissance d’Irène qui m’apprendra à mettre mon ticket de vestiaire dans la toute petite poche de mon jean pour ne pas le perdre et qui me racontera ses petites histoires et anecdotes bien tripantes, que j’irais danser sur le gros podium octogonal de la salle du haut et que j’irais finir avec les défoncés de la salle du bas sur de la house. J’ignorais que ma mère allait aussi dans cette boite. J’ignorais que j’allais vivre le dernier after de cette discothèque et en sortir sous un soleil déprimant filant la migraine pour qu’un bulldozer vienne tout démolir quelques jours après.
Bref j’ignorais tout ça et dans cet appartement je regardais tourner mon lapin à travers le hublot de la machine à laver, puis je le fixais suspendu par l’oreille au fil à linge. Je râpais les bords du beurre avec mon doigt pendant que maman faisait à manger puis souvent je mangeais seul avec elle. Une nuit j’ai rêvé que je mangeais des zizis, même si ça peut paraître étrange que je me souvienne d’un rêve à cet âge. J’avais peur de papa qui pouvait parfois faire preuve d’une violence démesurée et je me cachais sous les robes de maman quand je ne voulais pas dire bonjour aux gens. Je passais la majeure partie de mon temps à jouer aux legos, aux petites voitures (ma préférée c’était celle qui après s’être fait écrasée est devenue décapotable) et à parler à maman.
 
 
J’avais quatre ans et maman a dû partir à la clinique quelques jours pour faire sortir ma petite sœur de son ventre. J’appréhendais de rester seul avec papa, mais ça c'est bien passé. Avril est née et j’avais hâte qu’on ait le même age pour jouer ensemble.
 
 
 
[À quoi ça sert d’avoir une sœur ?]